On avait abordé le mois dernier la sécurité pour circuler à pied et en groupe en bord de route et faire traverser la chaussée à un groupe en toute sécurité. Mais en ACM, on peut être aussi en situation d’être soi-même conducteur ou conductrice d’un véhicule.
Je ne vais pas revenir sur le code de la route à respecter quoi qu’il en soit.
Mais insister sur le fait qu’on peut être amenés à transporter les enfants des autres. Sur le fait qu’on peut être amenés à manœuvrer le véhicule au sein de l’ACM avec des mineur.es tout autour.
Et attirer l’attention sur la fatigue qui s’accumule fréquemment et qui n’est pas conciliable avec la conduite automobile.
- – Au sein d’un ACM, si on doit faire une maneuvre avec son véhicule, on demande la surveillance d’un autre encadrant.e qui nous guidera et qui s’assurera qu’il n’y a pas d’enfant derrière le véhicule, ou d’enfant qui arriverait en courant et qu’on risquerait de ne pas voir à temps.
- – Au sein de l’ACM, on circule au pas, c’est à dire à moins de 5 km/h, à la vitesse d’une personne qui marche. Pas plus vite ! Jamais ! Même si on ne voit pas d’enfant autour.
- – Quand en roulant, on longe, en voiture, un groupe qui marche au bord de la route, on ralentit plus que très beaucoup pour passer très lentement et on s’écarte du groupe autant que faire se peut. Considérons qu’à tout moment un enfant peut faire un écart. N’oublions pas que ce sont d’abord des enfants.
- – Si on transporte des enfants ou des jeunes, on redouble de prudence et de vigilance. On exige le calme dans le véhicule, d’autant plus s’il n’y a pas un autre respons avec nous pour l’encadrement : a priori, l’encadrement de mineur.es et la conduite automobile ne sont compatibles que si le groupe est calme. Si on doit agir auprès d’eux-elles comme encadrant.e, on s’arrête et on rappelle les règles. Mais, oui, on s’arrête d’abord !
- – Au retour du séjour, si on doit ramener le véhicule avec le matériel et qu’on sait qu’on aura plusieurs centaines de km à parcourir, on s’assure de s’être bien reposé et qu’on sera en mesure d’arriver à destination sans s’endormir au volant. On ne considère que le camp est terminé qu’une fois chacune et chacun rentré chez lui.
- ET
- – et ceci est plutôt un message aux organisatrices et organisateurs – on vérifie que le véhicule, au départ, n’est pas en surcharge. On loue un 2ème véhicule s’il le faut, mais on ne met pas nos adhérent.es en danger faute d’avoir su modérer ou organiser autrement le chargement du véhicule et le transport du matériel !
Olivier





